Le Vaporisateur Personnel (ou cigarette électronique) recommandé par les médecins pour quitter le tabac :

Voici un reportage de la BBC, d’une durée de 2 minutes 50 qui montre sans détours l’ensemble des bénéfices sans le moindre équivoque à utiliser la cigarette électronique comme moyen de sevrage au tabagisme. Voici la traduction que je vous en ai faite avec les données chiffrées à retenir.”

Au travers de tests simples qu’ils utilisent au quotidien lors de leur consultation, le médecin montre que la vapeur de la e-cig n’est en rien comparable aux poisons du tabac traditionnel.
La mesure du taux de monoxyde de carbone est inexistant pour la première alors qu’il est clairement présent en grandes quantités pour la cigarette dans les poumons du patient. Lorsque l’on vapote, les données recueillies sont sans appel celles d’un non fumeur.

Peter Hayak, professeur à l’université Queen Mary de Londres, rappelle d’ailleurs que ” beaucoup de gens semblent convaincus que les effets de la nicotine consommée sans être accompagnée des toxiques habituels du tabac, sont quasiment équivalents à ceux d’une simple tasse de café.”

L’ensemble des experts s’accordent aujourd’hui à dire que la cigarette électronique est sans aucune commune mesure bien plus sûre que le tabac traditionnel.

Mais est ce que çà marche ?

Le professeur Robert West, expert de renom en addiction, a collecté et analysé bon nombre de données sur plus de 5 000 patients qui ont utilisé différentes méthodes de sevrage : gommes, patchs, e-cig, rien…
Les résultats de cette étude seront publiées le mois prochain. Voici ses conclusions :

Plus de 60% de ceux qui avaient choisi la cigarette électronique ne sont pas retombés dans le tabac versus ceux qui ont utilisé soit les dispositifs patchs ou gommes ainsi que ceux qui arrêtaient sans rien.”

Fort de cette constatation, il existe encore néanmoins des inquiétudes qui ont la vie dure.

1) Le marketing et la publicité autour de la e-cig la rend-elle attractive pour les jeunes ?
Une étude publiée l’année dernière a montré que 12% des 14-17 ans l’auraient essayée.
Le professeur Hayak rappelle que les études prouvent le contraire, à savoir qu’il a été démontré que si un jeune essaye une cigarette traditionnelle, il a 50% plus de “chances” de devenir un fumeur au long cours. Alors que si un jeune essaye une cigarette électronique, il n’y a aucune preuve objectivée dans les études qu’il deviendra un vapoteur régulier.

2) Le vapotage renormalise-t-il l’acte de fumer ?
Le gouvernement gallois propose de bannir son utilisation dans les lieux publics fermés, estimant que la e-cig rend glamour/attractif le tabac. Or, il a été clairement établi qu’il n’y a pas de danger pour un non fumeur d’être à côté d’un vapoteur, donc où est le problème? demande le professeur. Il n’y a aucune preuve sérieuse et documentée du moindre danger à l’heure actuelle ni de croire que cela renormaliserait le tabac.

3) Le terme “cigarette électronique” est en lui même un problème
Cette vapeur qui ressemble à de la fumée pour les non initiés, cet us et coutume qui n ‘est pas encore entré dans les moeurs.
Le vrai problème est que si nous ne saisissons pas cette opportunité unique qu’est potentiellement la cigarette électronique, alors nous condamnons les gens à mourir alors qu’ils auraient pu vivre, selon cet expert. C’est un véritable sujet de santé publique qui est en jeu !

(Pour ma part, il est clair que ce terme de cigarette électronique doit disparaitre de notre vocabulaire, à nous vapoteurs d’en trouver un meilleur car nous ne vapotons pas un cigarette électronique, plutôt un vaporisateur électronique en tout état de cause.
Si vous avez des idées de noms à proposer, n’hésitez pas !)