Actualités françaises

3 choses ne peuvent être cachées longtemps : Le Soleil, La Lune, La vérité

Billet d’humeur :

Commençons par le commencement:

Jean Yves Nau nous à fait l’honneur le 16 Juin de découvrir la première position officielle concernant la vape de notre nouvelle Ministre de la Santé, Mme Agnès Buzyn dans le journal “Le Parisien”:

Mme Agnès Buzyn, Ministre de la santé:

“Actuellement, on a peu de preuves scientifiques pour considérer qu’il s’agit d’un outil efficace. Le vapotage permet de réduire sa consommation mais pas l’arrêt complet du tabac. Or, c’est ce qui compte pour prévenir les cancers et les maladies cardiovasculaires. On ne reviendra donc pas sur l’interdiction de vapoter mise en place le 1er octobre prochain dans certains lieux publics”

Il est facile d’imaginer la colère de la communauté des vapoteurs qui se dit: “Ah non alors! Pas encore 5 ans …!”

Pour information, un million et demi de vapoteurs ont arrêté de fumer en France grâce à la vape et c’est un fait avéré, vérifié, prouvé, établi, et déclaré désormais comme irréfutable. Parce que la Vape, correctement conseillée en matériel, en types de liquides et en utilisation fait effectivement arrêter de fumer, c’est une évidence. Et oser affirmer le contraire serait nier que le ciel est bleu.

Le nombre d’études positives sans cesse croissant dirigées par des médecins ou scientifiques tels que Mrs Konstantinos Farsalinos, Jacques Le Houezec, Jean-François Etter, Ricado Polosa prouve le bien-fondé de cette alternative au tabac.

Evidemment, sachant que nous sommes tous offusqués et l’ayant fait savoir à travers plusieurs vidéos, notre tonitruant mais néanmoins ami Jimmy Patin (alias Anakine68, un dinosaure de la Vape) a décidé de démarrer une chaine de protestation photo et vidéo en mobilisant un maximum de monde.

La liberté d’expression, apanage français, est encore et heureusement un droit accordé à tous et à toutes dans notre pays. Cette chaîne m’a été ensuite relayée avec grand honneur, je l’ai ensuite attribuée à Roberto Fernandez Dit Bob qui lui même l’attribuera à quelqu’un d’autre, et ainsi de suite….

Mais … Me direz-vous … Pourquoi donc cette chaine, cette action ..? Et à quoi bon?

Parce qu’avant d’agir, il faut rassembler, et c’est ce que nous tentons de faire, et parce que depuis la nuit des temps, l’union a toujours fait la force.

Cependant nul n’est tenu de faire partie d’une association pour s’exprimer. Et rien ne nous interdit de manifester une opinion en notre propre nom, qu’on soit activiste, revanchard, déterminé, ou les trois à la fois! Nous avons le droit d’être nous et d’exister en tant qu’individu! Il n’est en aucun cas question d’imposer une pensée unique!

Il s’agit de communiquer sur cette prodigieuse invention qu’est la Vape, et sur son état actuel qui est en grande partie dû à tous ceux qui l’ont construite par le passé et qui ont œuvré pour que sa réglementation soit la moins restrictive d’Europe. Ils se sont mobilisés, investis, unis, manifestés, ont envoyé des courriers à toutes les instances et partout où c’était utile …

Mais il faudra se mobiliser également demain, propager même hors réseaux sociaux l’information de cette révolution sanitaire, motiver vos voisins fumeurs, un passant dans la rue, le livreur de pizza, la boulangère … qui motiveront à leur tour dans deux mois, quatre mois d’autres jeunes et moins jeunes concernés par le tabac, fumeurs ou pas, pour sortir de notre carcan “d’initiés” qui pourrait finir par nous emprisonner …

Il faut amener à notre moteur du sang neuf, innover, inventer, instruire, communiquer, enseigner, convaincre et j’en passe …

Un peu comme hélas en politique (on est en plein dedans!), si vous êtes seul, vous ne faites pas le poids, et se reposer toujours sur les mêmes, donne une impression désastreuse d’immobilisme.

Mobilisez-vous! Croyez-y, et dans un an, avec 10.000 nouveaux activistes accompagnant les anciens, vous pourrez parler d’un mouvement prêt à exploser. La défense de la vape est une course de fond, pas un sprint, et elle a besoin de nouveaux acteurs. Et ces acteurs, c’est vous tous fumeurs, vapo-fumeurs, nouveaux vapoteurs …! Prenez en main la Vape, c’est votre produit, NOTRE produit, et surtout pas celui des cigarettiers ou des labos!

Ces derniers jours m’ont permis de constater une réelle émulation générale pour une cause à défendre qui est belle, positive et juste, et je crois savoir de quoi je parle. J’ai vu des gens découvrir pour la première fois le phénomène Vape, je les ai vus s’y rallier, je les ai vus se sentir concernés. J’ai même vu des non-fumeurs “ouverts d’esprit” s’y intéresser sincèrement. Quelle agréable surprise!

Pour bâtir une cathédrale, on commence par les fondations, et il serait inacceptable de refaire les mêmes erreurs qu’avec Mme Marisol Touraine car trop de “politiquement correct” tue le politiquement correct et … le message qui va avec. Les fondations existent, 10 ans de Vape: Sovape, Fivape, l’AIDUCE, La Vape du Coeur sont sur le pied de guerre et rassemblent tous les jours.

Néanmoins, il subsiste une dimension et un cadre politique à considérer qu’il faut respecter, interdisant tout excès dans le fond ou la forme, et ce, même au nom d’une association, et a fortiori en cas de dialogue avec une entité gouvernementale.

Si on souhaite se faire entendre ou exprimer un mécontentement, il faut déjà commencer par mobiliser, SE MOBILISER. Aujourd’hui, les réseaux sociaux font partie d’une solution incontournable, et peu importe la méthode employée. Nous n’allons tout de même pas nous priver de ce formidable levier de communication, non ?

Il est facile de rassembler des vapoteurs bien loin des “problématiques associatives” au moyen d’une phrase simple: “La Vape peut sauver des vies et PERMET L’ARRET DU TABAC. Il faut la défendre car ceux qui prétendent décider pour nous affirment le contraire”, et en plus, elle est 95% moins dangereuse que le tabac, et ça, c’est la t’ite cerise sur le gâteau …

Pour finir, il est probable que Mme la Ministre de la Santé Agnès Buzyn ne verra jamais les 10.000 likes de nos publications, mais 10.000 personnes plantées devant un ministère ne passeront pas inaperçues….

Ces gens, qui se sentent seuls dans leur vape et que j’appelle la majorité silencieuse, sont essentiels, ils ont besoin de leaders fiables et crédibles sur lesquels ils peuvent compter pour bouger le moment venu. Mais nous aussi, nous avons besoin d’eux! Nous avons besoin de personnes de confiance, prêtes à faire bouger les choses, et il y en a de plus en plus!

La confiance ne s’achète pas, elle se gagne! Et il faut désormais mettre nos désaccords internes de côté et nous mobiliser, sous peine de voir dans les prochains mois tous nos efforts passés réduits à néant!

Nous sommes tous dans le même bateau, à nous de faire en sorte qu’il ne sombre pas dans un océan d’égoïsme, d’indifférence et de mépris!

Mickaël Hammoudi (Merci Titan Michau pour les corrections)

COCORICO POUR LA VAPE de l’Institut National Du Cancer !

L’INCA INCLUT LA VAPE COMME MOYEN DE SEVRAGE TABAGIQUE :

Ils ont mis le temps mais les mentalités avancent doucement mais sûrement.

L’Institut National Du Cancer a publié le 30 Mai dernier un spot de 2mn 24 secondes, ayant pour vocation de récapituler les points clés de la relation qui lient tabac et cancers : ICI.

C’est un spot bien fait qui mérite d’être partagé largement pour faire évoluer les consciences. A vous de jouer !

Amis vapoteurs, n’hésitez pas à aiguiser votre sens critique :

Amis vapoteurs, n’hésitez pas à aiguiser votre sens critique :

Le marché de la cigarette électronique est un marché florissant et ce n’est pas fini, avec une croissance annoncée de 16% par an (CAGR) sur la période 2016-2022, pour un marché potentiel de 27 milliards de Dollars (source).
Il est aussi en plein balbutiement, et à ce titre même si quelques us et coutumes existent déjà, il reste encore beaucoup à faire pour asseoir ses fondations…

A ce titre, aiguiser notre esprit critique en tant que consommateurs me semble essentiel, afin de discerner le factuel du sensationnel, que ce soit dans la presse généraliste ou spécialisée.

Dans ce cas précis, je décide de prendre ma plume pour monter au créneau et défendre ce que je crois être juste, d’autant plus que je vois un article tenant plus du procès d’intention gratuit que d’une véritable réflexion globale sur le sujet.
Loin de moi l’idée de remettre en cause la qualité reconnue de ce media professionnel, ni la plume de l’auteur de la publication en question mais cet article m’a vraiment interpelé.
Je viens ici simplement vous donner une autre grille de lecture afin que vous vous fassiez votre propre idée sur la question. Et j’en profite pour vous faire découvrir ce professionnel mis en cause, autrement, accusé injustement il me semble, d’autant plus qu’il ne peut se défendre, n’étant pas francophone.
Personne ne m’a rien demandé, j’agis en mon nom propre.

La problématique de la pénurie organisée n’est pas propre à la vape et s’applique à de nombreux biens de consommation. C’est une problématique passionnante, le titre de l’article laisse à penser qu’il s’agit d’une réflexion globale sur la question. Que nenni.

Tout commerce est régi par la loi de l’offre et de la demande.
La rareté n’est qu’un élément la plupart du temps subsidiaire, pouvant jouer si la qualité du produit est au rendez-vous.

Du côté de l’Offre, l’entreprise ou l’artisan décide quoi vendre, comment et en quelle quantité le vendre et à quel prix. Ce sont ses choix et c’est son Droit.

Les faits du côté de l’offre:

-Le Narda est un dripper du modeur Nareg Tatian, qui existe depuis bientôt 2 ans sur le marché.
-Le modeur fabrique tous ses modèles lui-même, sans rien outsourcer, c’est à dire en ne faisant rien produire par des sous traitants. Il est seul derrière ses machines.
Je précise qu’il me semble que ce n’est pas son métier.

-D’où une production faible, autour de 1500 exemplaires depuis sa création pour les séries numérotées, ce qui n’est tout de même pas rien.

-Ce dripper est vendu à 99 Dollars (source), soit un prix tout à fait raisonnable pour un dripper de cette qualité. Des frais de port, voire de douane s’appliquent en sus.

-Le modeur n’a jamais fait de publicité pour attirer le chaland, c’est le bouche à oreille phénoménal des vapoteurs qui en ont acquis un, qui a crée tout cette publicité autour du Narda.

Les faits du côté de la Demande :

-Le Narda est un dripper particulièrement bien pensé offrant un rendu des saveurs unique dans sa catégorie, une optimisation de la chambre d’atomisation et de l’orientation optimisée du flux d’air tapant sur la résistance. Il offre aussi une cuve conséquente ainsi que la possibilité de le monter en BF (Bottom Feeder).
Conçu strictement pour du mono-coil, il s’est rapidement détaché de la concurrence de par le design original de son plateau ainsi que de par le positionnement des air flows.

-Les premiers acquéreurs ont construit la notoriété du Narda en partageant sur leur groupes FB, blogs et autres media.
Telle une boule de neige, de plus en plus de personnes se sont mis en quête d’obtenir ce dripper.

-Pour l’acheter, les vapoteurs contactaient au tout début le modeur directement. Victime de son succès et compte tenu d’une quantité toujours limitée, le modeur a décidé d’utiliser FB comme canal de communication privilégié pour tenir les vapoteurs de la première heure intéressés de l’actualité de la marque.

Résultats :

-La demande est toujours largement supérieure à l’offre, plus d’1 an après sa sortie.
-Le prix de vente n’a pas bougé d’un iota chez le modeur malgré son succès.

Alors que dans le même temps :

-On trouve sur certains site ou page FB le dit Narda pour des sommes astronomiques , et ce non vendu par le modeur lui-même mais par des vapoteurs, voire quelques professionnels…

-Il est uniquement vendu sur le site internet officiel du modeur où tout est intégralement acheté en quelques minutes, sinon sur les sites de trocs entre particuliers ou dans le cadre de CGs (commandes groupées) via des groupes FB.

Alors :

-Les vapoteurs qui achètent du matériel pour le “flipper”ou faire des “raffles” (lotteries), c’est à dire profiter de sa rareté pour le vendre très cher et ainsi empocher la différence à leur profit, cela a toujours existé dans la vape.
C’est exactement ce que certains tristes sires font pour le Narda comme ils le font régulièrement pour d’autres matériels de vape.

Vous rappelez-vous de la marque Caravela Mods ? Où les tubes étaient vendus par Pedro environ 150 euros, il n’était pas rare de voir ces mêmes tubes vendus à plus de 1 000-1500 euros sur des sites spécialisés.
Que s’est il passé ?
Le modeur en a eu marre de voir toute cette spéculation sur son travail, sans parler de la contrefaçon. Il a crée un fichier de traçabilité des propriétaires et ce pour chaque numéro de série, en demandant aux personnes qui les rachetaient ensuite de s’enregistrer.
Cela n’a pas suffi et un jour il a tout bonnement décidé d’arrêter de produire les Caravela, au grand dam de ses fans.

Vous l’aurez compris, ce n’est en aucun cas l’artisan qui touche l’argent mais bien un certain type de client qui en profite pour s’enrichir.

Je ne comprends donc pas, ni ne peux cautionner qu’on reproche à l’artisan les pratiques douteuses de quelques consommateurs.

Dans le cas du Narda, on a pu voir effectivement des personnes les mettre en vente à des prix dingues tout simplement pour profiter de l’impatience légendaire et du caractère compulsif des vapoteurs passionnés.
Ne nous trompons donc pas de cible !

-Il y a eu des cas d’ entreprise ou de modeurs qui ont profité de leur succès pour gonfler leur prix de vente mais en l’occurence, ce n’est pas le cas pour celui ci, sauf véritable preuve tangible du contraire.

-Le modeur a toujours souhaité produire lui même ses modèles et superviser lui même les ventes , c’est son choix. Autant cela peut nous frustrer en tant qu’acheteurs potentiels, mais chacun est libre, n’est ce pas ?
Mon avis en tant que consommatrice est qu’il aurait peut-être pu décider d’investir dans du personnel, des machines, voire de sous traiter la production pour satisfaire la demande et vivre rondement tant que la hype sur le produit est forte.
Peut-être s’inquiète- t-il que la qualité du produit fini en pâtisse, je n’en sais fichtrement rien, c’est simplement ce que j’imagine pour le coup en tant que cliente.

-Personne n’est obligé d’acheter le Narda, ni ses successeurs. Il est vrai par contre que ce n’est pas simple de l’acquérir comme tout un chacun, je peux en témoigner.

La suite des faits :

-Le modeur a crée un canal de communication privilégié avec sa page FB, pour donner toutes les actualités quant à sa marque.
Etant donnée sa très faible capacité de production, il continue à ne pas faire de pub et garde son groupe secret pour ne pas créer plus de frustration.
Il annonce les dates de vente, voire les pages horaires (souvent en pleine nuit pour nous européens d’ailleurs).
On intègre ce groupe régulièrement lors des portes ouvertes , quand nos amis vapoteurs qui en ont achetés un vous cooptent pour intégrer la page.

-Afin d’améliorer la productivité, il a décidé de créer une série de decks non sériés vendus seuls, ainsi que des top cap en ultem, SS ou transparents selon les envies.

-Il a même accepté des CGs dans plusieurs groupes Facebook de référence de par le monde, comme çà a été le cas de Vap N Sam pour le France en Décembre 2015 qui a offert l’opportunité à ses followers de pouvoir l’obtenir et ce, de façon privilégiée.

-Ayant crée 3 modèles différents: NarDA, NarBA, et NarTA; le modeur demande régulièrement à ses followers leurs souhaits, à savoir lequel des 3 , ils souhaitent en priorité.

-De la même façon, le modeur limite la vente à 1 par personne, et demande à ses followers de ne pas jouer de subterfuge pour en acquérir plusieurs d’un coup, tout cela afin de s’assurer qu’un maximum de personnes soient servi.

-Enfin, il alerté à de nombreuses reprises qu’il refuserait de vendre à quiconque serait pris en train de revendre pour spéculation ses modèles.

Mon témoignage :

Comme tout vapoteur et passionnée de vape, j’avais le choix entre débourser des sommes folles pour acquérir l’objet de mes envies, ou rentrer dans la longue file des gens désireux de l’acheter par les voies traditionnelles.
C’est le cas pour de nombreux matériels de vape, que ce soit des box, tubes ou atos/drippers
J’ai donc suivi les posts des heureux acquéreurs, me suis renseignée sur le modus operandi, puis attendu patiemment que 2 amis dans le groupe me cooptent pour entrer.

Est-ce que rentrer dans ce groupe vous assure-t-il la possibilité de l’acheter à coup sûr ?
Non, et absolument non, il ne fait que renseigner sur la possible imminence d’un créneau horaire pour une prochaine mise en vente, souvent en pleine nuit d’ailleurs pour le plus grand malheur de notre sommeil.

Au lieu d’aller aléatoirement sur le site avec 99% de chance de trouver une page en rupture de stock, vous êtes prévenus d’un possible créneau horaire où, soyez assurés, vous serez des milliers à prendre d’assaut l’URL l’heure venue en même temps.

J’ai du passer presque 8 mois à me casser le nez, à taper F5 sur mon clavier et à me dépêcher aussi vite que je pouvais pour finaliser mon panier; et à chaque fois, malgré ma rapidité c’était trop tard, ou le serveur plantait.
Alors, après des caisses de frustration à chaque tentative infructueuse et des mois d’attente, j’ai finalement réussi à finaliser l’achat dans les temps avec de la chance et à obtenir mon cher Narda pour le prix de 95 dollars hors FDP.

Comment est il ? Fidèle à mon souvenir quand je piquais allègrement celui de mon ami, et avec une pointe de meilleur de par l’attente et les trésors de patience qu’il m’a fallu développer pour l’obtenir.

Conclusions :

Le modeur est-il heureux de voir une partie de sa production tomber sous le coup de la spéculation, alors qu’il a fait lui-même le choix de maintenir le prix constant ?
Je pense que pour le coup, cela doit le rendre furibard et il s’est déjà d’ailleurs exprimé à ce sujet lui même.
Est ce que comme Pedro de Caravela, il va un jour claquer la porte et en avoir marre que d’autres se taillent la part du lion sur son dos ? Peut être mais bien sûr, je ne l’espère pas.

La problématique que nous soumet l’auteur dans son titre est-elle réelle ?
Oui, et le sujet mérite amplement d’être investigué d’un point de vue général et appliqué à la vape.
Quitte à donner des exemples même si je ne suis pas fan de cette façon de faire, il y a, en l’occurence, de vrais exemples en la matière que les passionnés ont gardés en mémoire.

Est-ce qu’à mon sens, le choix de n’aborder le problème uniquement que par le biais d’un exemple basé sur des ouïs dires, et quelques témoignages est une approche suffisamment prudente et sérieuse ?
J’en suis tout sauf convaincue et cela me parait plus qu’hasardeux, voire même dangereux.
Vu la richesse de la problématique à explorer et la plume de l’auteur, le sujet aurait mérité plus qu’un article à charge contre une cible gratuite.

Je ne fais que partager ici mon analyse basée sur mon expérience en tant qu’acheteuse de ce dripper et membre du groupe FB en question, ni plus ni moins. Je n’ai aucun intérêt à défendre le modeur, je veux juste vous soumettre ma propre expérience et les faits que j’ai en ma possession pour que vous vous fassiez votre propre avis.

Je souhaiterais que quitte à aborder ce sujet, cette problématique soit véritablement traitée dans sa globalité, en explorant toutes les pistes nécessaires.

J’aimerais aussi que la personne incriminée soit informée par l’auteur de la publication ou le media lui-même, et ce dans sa langue afin qu’elle puisse, si elle le souhaite prendre connaissance de l’article et exprimer son droit de réponse. D’autant plus quand on émet des accusations potentiellement graves, ou jetant un potentiel discrédit sur une personne/activité.
C’est à l’accusateur de prouver la culpabilité de la personne qu’il met en cause et non à la personne incriminée de prouver son innocence…

PS : “Rabbit or duck?” Lapin ou canard ? Ou 2 façons d’interpréter le même propos
PS 2 : Lien vers l’article qui m’a conduit à écrire le mien :http://fr.vapingpost.com/certaines-pieces-rares-de-la-vape-sont-elles-issues-dune-penurie-organisee/

Loi Santé, Vapotage, Analyses, Notifications, Publicités, Usages où en sommes-nous à ce jour?

A travers cet article et cette vidéo que je prépare depuis plusieurs jours travaillant sur plusieurs sujets dans mon cadre professionnel et associatif, j’ai essayé de rassembler tous les textes existants à ma connaissance définissant le droit Français actuel depuis la Loi santé du 19 Mai 2016 sur les produits du vapotage en France afin de vous aider à y voir plus clair.

A noter qu’une mise à jour doit avoir lieu notamment dans les prochaines semaines concernant le chapitre de la propagande ou la publicité, directe ou indirecte, en faveur des produits du vapotage, aussi je suis de très près le travail actuel mené par Sovape et AIDUCE en collaboration avec Mr Benoît Vallet directeur de la direction générale de la santé – DGS et plusieurs associations anti-tabac. N’hésitez pas à partager cet article, il est important d’informer, cet article est public. Je reviendrais dans un autre article sur la publicité une fois que j’aurais plus d’information.

Vous trouverez ci-contre :

  • Qu’est-ce qu’un produit du Vapotage;
  • Les affichages;
  • La publicité;
  • Vapotage et lieux public;
  • Les amendes encourues;
  • Analyses des e-liquides;
  • Notifications, coûts afférents et délai;
  • Conditionnements et étiquetages;
  • Comment déclarer, où notifier et à qui;

Sont considérés comme produits du vapotage :

Les dispositifs électroniques de vapotage, c’est-à-dire des produits, ou tout composant de ces produits, y compris les cartouches, les réservoirs et les dispositifs dépourvus de cartouche ou de réservoir, qui peuvent être utilisés, au moyen d’un embout buccal, pour la consommation de vapeur contenant le cas échéant de la nicotine. Les dispositifs électroniques de vapotage peuvent être jetables ou rechargeables au moyen d’un flacon de recharge et d’un réservoir ou au moyen de cartouches à usage unique ; Les flacons de recharge, c’est-à-dire les récipients renfermant un liquide contenant le cas échéant de la nicotine, qui peuvent être utilisés pour recharger un dispositif électronique de vapotage.

Ne constituent pas des produits du vapotage les produits qui sont des médicaments ou des dispositifs médicaux

La loi santé (article 28) interdit désormais l’usage de la cigarette électronique :

  • à l’intérieur des établissements scolaires (école, collège, lycée…) et des établissements destinés à l’accueil, à la formation et à l’hébergement des mineurs ;
  • dans les moyens de transport collectif fermés (bus, train, métro, tramway…) ;
  • à l’intérieur des lieux de travail fermés et couverts à usage collectif. Pour en savoir plus, voir les règles concernant la cigarette électronique au travail.

En principe, il n’est pas interdit de vapoter dans les autres lieux ouverts au public (restaurants, bars…). Toutefois, les responsables des lieux restent libres d’instaurer cette interdiction dans leurs locaux. https://www.legifrance.gouv.fr/affi…

Amende : Le décret n° 2017-633 du 25 avril 2017 a précisé les modalités d’application de la loi santé de 2016 en matière d’interdiction de vapoter. Ce texte prévoit une contravention de 2e classe, soit 35 euros d’amende (montant pouvant être majoré à 150 euros en cas de retard de paiement), pour les contrevenants qui vapoteraient dans un lieu interdit. Ce texte réglementaire (et donc cette amende) entrera en vigueur à compter du 1er octobre 2017.

Affichage : Dans les lieux concernés par l’interdiction de la cigarette électronique, un affichage doit signaler les règles applicables. A défaut d’affichage, le responsable des lieux risque une amende de 450 euros à partir du 1er octobre 2017.

Autorisation : Pour les lieux qui ne sont pas concernés par la législation (et notamment les hôtels, les cafés, les bars ou les restaurants), la réglementation du lieu est libre d’interdire ou pas l’usage de la cigarette électronique. Certains magasins ou commerces prévoient ainsi qu’il est interdit de vapoter dans leurs locaux. Vente aux mineurs : Pour rappel, depuis la loi Hamon la législation interdit également la vente de cigarettes électroniques aux mineurs.

Via Falken Vape de L’AIDUCE:

Concernant les lieux de travail n’accueillant pas de public l’interdiction est limitée aux locaux (un bureau, un atelier, un local de pause, un hall) qui regroupent 2 ou plus postes de travail. Cela exclu les bureaux individuels et les locaux de pause de ces interdictions.

Par ailleurs “par règlement intérieur” ne signifie pas “si on veut” mais si c’est fondé (par une loi, un danger avéré) et proportionné (le danger est réaliste et l’interdiction est la seule solution pour l’éviter, les dangers comparables sont évités de façon comparable), et dans discrimination des employés (entre vapoteurs et téléphoneurs, entre snackers et vapoteurs, etc.)

La propagande ou la publicité, directe ou indirecte, en faveur des produits du vapotage est interdite.

La publicité pour les cigarettes électroniques est interdite en France depuis l’ordonnance n° 2016- 623 du 19 mai 2016. Ce texte interdit la “propagande ou la publicité, directe ou indirecte” pour les e- cigarettes. Des affiches publicitaires peuvent toutefois toujours être installées dans les établissements de vente de cigarettes électroniques, mais à condition de ne pas être visibles de l’extérieur. Pour les magasins vous pouvez toutefois mettre vos produits en vitrine ne contenant pas de nicotine et leurs prix.

Conseil d’état 10 Mai 2017 : Les enseignes sont autorisées. Elles ne sont pas considérées comme de la publicité extérieure en soi. « l’interdiction de la propagande et de la publicité, directe ou indirecte, en faveur du vapotage ne fait pas obstacle à ce que les établissements commercialisant des produits du vapotage puissent signaler la nature de leur activité par l’enseigne du lieu de vente : les dispositions en cause régissent uniquement la propagande et la publicité, et non le droit à l’enseigne ».http://www.conseil-etat.fr/Actualit…

Ces dispositions ne s’appliquent pas :

Aux publications et services de communication en ligne édités par les organisations professionnelles de producteurs, fabricants et distributeurs des produits du vapotage, réservés à leurs adhérents, ni aux publications professionnelles spécialisées dont la liste est établie par arrêté ministériel signé par les ministres chargés de la santé et de la communication ; ni aux services de communication en ligne édités à titre professionnel qui ne sont accessibles qu’aux professionnels de la production, de la fabrication et de la distribution des produits du vapotage ;

Aux publications imprimées et éditées et aux services de communication en ligne mis à disposition du public par des personnes établies dans un pays n’appartenant pas à l’Union européenne ou à l’Espace économique européen, lorsque ces publications et services de communication en ligne ne sont pas principalement destinés au marché communautaire ;

Aux affichettes relatives aux produits du vapotage, disposées à l’intérieur des établissements les commercialisant et non visibles de l’extérieur. Toute opération de parrainage ou de mécénat est interdite lorsqu’elle a pour objet ou pour effet la propagande ou la publicité directe ou indirecte en faveur de produits du vapotage. Il est interdit de vendre ou d’offrir gratuitement, dans les débits de tabac et tous commerces ou lieux publics, à des mineurs de moins de dix-huit ans des produits du vapotage. La personne qui délivre l’un de ces produits exige du client qu’il établisse la preuve de sa majorité.

MODÈLE DE BANDEAU INFORMATIF POUR LES SITES DE VENTE EN LIGNE DE PRODUITS DU VAPOTAGE. Vous pouvez consulter l’image dans le fac-similé du JO nº 0197 du 25/08/2016, texte nº 31 à l’adresse suivante https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000033063560

Notifications des e-liquides :

Les fabricants déboursent 295 euros pour notifier un nouveau produit. Le montant annuel de 120 euros “par produit et par an pour le stockage, le traitement et l’analyse des notifications mentionnées” n’est pas modifié.

Ces montants devront être versés au plus tard le 31 mars de l’année suivant celle de la déclaration. Le planning des notifications est étalé jusqu’au 20 mai 2017.

Les fabricants avaient ainsi jusqu’au :

31 décembre 2016 pour notifier les produits qui seront commercialisés à compter du 1er janvier 2017 ; 28 février 2017 pour les produits du vapotage dont la mise sur le marché est prévue pour le 19 mai 2017 pour les produits disponibles à la vente à partir du 20 mai 2017.

Les produits notifiés à compter du 20 mai ne pourront pas être commercialisés avant six mois, conformément à la directive tabac européenne.

Les dispositifs électroniques de vapotage jetables, les flacons de recharge et les cartouches à usage unique contenant de la nicotine ne contiennent que des ingrédients de haute pureté, sauf traces techniquement inévitables dans le processus de fabrication. « Sont interdites la vente, la distribution ou l’offre à titre gratuit de dispositifs électroniques de vapotage jetables, de flacons de recharge et les cartouches à usage unique contenant de la nicotine qui comportent les additifs suivants :

Des additifs créant l’impression que le produit a des effets bénéfiques sur la santé ou que les risques qu’il présente pour la santé ont été réduits ; Des additifs et stimulants associés à l’énergie et à la vitalité ; Des additifs qui confèrent des propriétés colorantes aux émissions ; Des additifs qui facilitent l’inhalation ou l’absorption de nicotine ; Des additifs qui, sans combustion, ont des propriétés cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction humaine.

Dans les produits du vapotage contenant de la nicotine, seuls sont utilisés, à l’exception de la nicotine, des ingrédients qui, chauffés ou non, ne présentent pas de risques pour la santé humaine. Les teneurs maximales en nicotine de ces produits sont fixées par arrêté du ministre chargé de la santé. Les dispositifs électroniques de vapotage diffusent, dans des conditions d’utilisation normales, la nicotine de manière constante.

Les produits du vapotage contenant de la nicotine comportent un dispositif de sûreté dont les caractéristiques sont déterminées par arrêté du ministre chargé de la santé.

Six mois avant la mise sur le marché (Depuis le 20/05/2017 désormais) de produits du vapotage contenant de la nicotine, les fabricants et importateurs soumettent à l’établissement public désigné par arrêté. L’ANSES via la plateforme européenne : https://webgate.ec.europa.eu/cas/ei…un dossier de notification par marque et par type de produit. Ce dossier porte notamment sur les responsables de cette mise sur le marché, sur la composition, les émissions, les données toxicologiques des ingrédients et des émissions, les composants et le processus de fabrication du produit.

Les fabricants et importateurs de produits du vapotage contenant de la nicotine déclarent annuellement pour l’année écoulée à l’établissement public les données de leurs ventes par marque et par type ainsi que des synthèses des études de marché qu’ils réalisent.

Toute notification mentionnée donne lieu au versement, au profit de l’établissement public mentionné par cet article, d’un droit pour la réception, le stockage, le traitement, et l’analyse des informations, dont le montant est fixé par décret (295 euros)

Les fabricants, les importateurs et les distributeurs de produits du vapotage contenant de la nicotine mettent en place et tiennent à jour un système de collecte d’informations sur tous les effets indésirables présumés de ces produits sur la santé humaine. Si l’un de ces opérateurs économiques considère ou a des raisons de croire que les produits qui sont en sa possession et sont destinés à être mis sur le marché ou sont mis sur le marché ne sont pas sûrs, ne sont pas de bonne qualité ou ne sont pas conformes au présent chapitre, cet opérateur économique prend immédiatement les mesures correctives nécessaires pour mettre le produit concerné en conformité, le retirer ou le rappeler, le cas échéant.

Dans ces cas, l’opérateur économique informe immédiatement l’établissement public en précisant en particulier les risques pour la santé humaine et la sécurité, toute mesure corrective prise, ainsi que les résultats de ces mesures correctives.

Des informations supplémentaires peuvent être demandées aux opérateurs économiques par l’établissement public par exemple sur les aspects touchant à la sécurité et à la qualité ou à tout effet indésirable éventuel desdits produits.

Lorsque l’établissement public constate ou a des motifs raisonnables de croire qu’un produit du vapotage contenant de la nicotine ou qu’un type de produits donnés pourrait présenter un risque grave pour la santé humaine, il en informe immédiatement le ministère chargé de la santé, en lui proposant les mesures provisoires appropriées.

Présentation du produit :

Un arrêté du ministre chargé de la santé définit le volume maximal pour le réservoir des dispositifs électroniques de vapotage jetables et des cartouches à usage unique et pour les flacons de recharge contenant de la nicotine.

  • La teneur en nicotine des e-liquidesest inférieure ou égale à 20 milligrammes par millilitre.
  • Lorsqu’ils contiennent de la nicotine, les dispositifs électroniques de vapotage et les flacons de recharge sont protégés contre le bris et les fuites, quels que soient les matériaux utilisés.
  • Pour assurer l’absence de fuite, le mécanisme de remplissage choisi par le fabricant remplit les spécifications établies par la Commission européenne
  • Le volume des réservoirs ou des cartouches pré-remplis ne peut excéder 2 millilitres.
  • Le volume des flacons de recharge ne peut excéder 10 millilitres.
  • Le 0mg n’est pas mentionné et concerné

Conditionnement et emballages :

Toutes les unités de conditionnement et tous les emballages extérieurs de produits du vapotage contenant de la nicotine mentionnent :

La composition intégrale du liquide contenant de la nicotine ;

La teneur moyenne en nicotine et de la quantité diffusée par dose ;

Le numéro de lot ;

Une recommandation selon laquelle le produit doit être tenu hors de portée des enfants ;

Un avertissement sanitaire apposé deux fois.

Toutes les unités de conditionnement des produits du vapotage contenant de la nicotine comprennent une notice dont les caractéristiques sont définies par arrêté du ministre chargé de la santé.

L’étiquetage des unités de conditionnement, tout emballage extérieur ainsi que le produit du vapotage contenant de la nicotine proprement dit ne peuvent comprendre aucun élément ou dispositif qui :

Contribue à la promotion des produits du vapotage ou incite à leur consommation en donnant une impression erronée quant aux caractéristiques, effets sur la santé, risques ou émissions du produit ;

Suggère que le produit est moins nocif que d’autres ou vise à réduire l’effet de certains composants nocifs de la fumée ou présente des propriétés vitalisantes, énergisantes, curatives, rajeunissantes, naturelles, biologiques ou a des effets bénéfiques sur la santé ou le mode de vie ; Ressemble à un produit alimentaire ou cosmétique ;

Suggère que le produit est plus facilement biodégradable ou présente d’autres avantages pour l’environnement ; Suggère un avantage économique au moyen de bons imprimés, d’offres de réduction, de distribution gratuite, de promotion de type « deux pour le prix d’un » ou d’autres offres similaires. Les éléments et dispositifs qui sont interdits en vertu du I comprennent notamment les messages, symboles, noms, marques commerciales, signes figuratifs ou autres.

Chaque unité de conditionnement d’un produit du vapotage contenant de la nicotine comprend la notice mentionnée à l’article L. 3513-17 du code de la santé publique.

Celle-ci indique :

Les consignes d’utilisation et de stockage du produit et une note indiquant que l’utilisation du produit n’est pas recommandée aux jeunes et aux non-fumeurs ; Les contre-indications ; Les avertissements pour les groupes à risque spécifiques ; Les effets indésirables possibles ; L’effet de dépendance et la toxicité ; Les coordonnées du fabricant ou de l’importateur et d’une personne physique ou morale au sein de l’Union.

En outre, la notice indique les consignes d’utilisation relatives au dispositif de sureté mentionné à l’article L. 3513-9 du code de la santé publique. Ces consignes contiennent les informations prévues, selon le mécanisme de remplissage choisi, au 2 de l’article 2 de la décision d’exécution 2016/586 de la Commission européenne du 14 avril 2016.

Analyses des e-liquides contenant de la nicotine :

Les méthodes d’analyse mentionnées à l’article L. 3513-16 du code de la santé publique pour déterminer la teneur en nicotine contenue dans les flacons de recharge destinés à être vapotés sont reproductibles et comportent une incertitude relative globale inférieure ou égale à 5 %. Les méthodes d’analyse utilisées pour doser la nicotine piégée à partir des émissions de bouffées standardisées sont reproductibles et comportent une incertitude relative globale inférieure ou égale à 25 %. Sont considérées comme bouffées standardisées celles qui sont représentatives des bouffées réellement inhalées par les vapoteurs avec le dispositif électronique de vapotage et le flacon de recharge utilisés. Ces bouffées sont obtenues au moyen de procédés mécaniques de simulation du vapotage. La quantité de nicotine émise dans vingt bouffées varie au maximum de plus ou moins 15 % autour de la moyenne de mesures effectuées sur trois séries de vingt bouffées. La technique de piégeage utilisée pour capter la nicotine dans les émissions est optimale au regard de l’état des connaissances scientifiques.

Les méthodes de vérification de l’exactitude des mentions d’information prévues à l’article L. 3513-16 du code de la santé publique portées sur les unités de conditionnement utilisent les techniques analytiques les plus adaptées au regard de l’état des connaissances scientifiques et des exigences d’exactitude, de répétabilité, de linéarité et de spécificité requises pour l’établissement des résultats.

Pour finir comment et où Notifier ?

Cliquez sur le lien : https://webgate.ec.europa.eu/cas/ei… Créer un compte ECAS et sélectionnez le domaine «Externe».

Visitez ensuite le site Web de l’EU-CEG, vous y verrez les étapes détaillées :

http://ec.europa.eu/health/euceg/in…

Vous verrez l’étape détaillée :

Dans le menu «Step by step guide», parcourez la rubrique «How to apply for a submitter ID» Télécharger le formulaire d’inscription Remplir et soumettre le formulaire d’inscription, envoyer un courrier électronique à l’UE. Important: n’oubliez pas de cocher «standalone client» dans votre formulaire. Dans le menu «Downloads», parcourez la rubrique «Technical information» et cliquez sur le lien qui indique «e-cigarettes and refills». Cliquez sur > Latest version of technical documents puis sur > XML submission through web interface

Sur cette page vous trouverez :

Le tutoriel ETRUSTEX_tutorial.pdf, qui contient toutes les informations nécessaires concernant la façon de soumettre votre XML via l’interface Web EUCEG_GUI_USER.p12 pour déchiffrer les messages reçus par le système EUCEG Procedure to install the TDP XML creator tool.pdf, qui contient toutes les informations sur la procédure d’installation de l’outil créateur XML tpd-xml-creator-tool-1.1.3.zip, qui est l’outil créateur XML

En espérant que cet article aura-pu vous éclairer sur les subtilités de la transposition de la directive européenne sur les produits du Tabac dans le droit Français pour les produits du Vapotage. Comme expliqué au début de cet article, un décret apportant des précisions devrait paraître dans les prochaines semaines concernant la propagande ou la publicité, directe ou indirecte, en faveur des produits du vapotage.

Mickaël Hammoudi

Transporter ses accus en tout sécurité


Transporter ses accus en toute sécurité, c’est possible :

La presse a fait ses choux gras récemment du 4ème cas d’explosion d’e-cigarette en France.
Cet accident n’a en fait rien à voir avec la cigarette électronique directement, car il s’agit ici seulement d’une méconnaissance flagrante des règles de sécurité élémentaires.

accusTransporter dans sa poche ou son sac, une pile, un accu, une batterie sans aucun protection est DANGEREUX !
Si l’accu ou la pile entre en contact avec des pièces de monnaie, des trombones ou tout élément métallique et que les 2 pôles se retrouvent ainsi connectés, cela crée une boucle électrique et l’accu va “dégazer” plus ou moins vite suivant sa qualité intrinsèque.

L’oublier peut avoir des conséquences gravissimes tel que le montre la vidéo du dernier accident en question. Ne vous fiez donc pas à la petitesse de ces accus, l’effet d’un dégazage est violent !

-D’où l’importance de TOUJOURS transporter ses accus dans des étuis plastiques ou des étuis souples pour les isoler de ce que vous pouvez avoir dans les poches ou dans vo
tre sac, besace, sac à dos.
Vous en trouverez pour tous les goûts, de toutes les couleurs et à moins de 2 euros suivant le modèle.

-D’où l’importance, on ne le répètera jamais assez d’acheter des accus de qualité, adaptées à l’utilisation que vous prévoyez d’en faire.
Si vous demandez plus que ce que l’accu est capable de donner, vous risquez l’accident.

boite-accus-4Vous n’y connaissez rien en accus ? Il y a des personnes calées sur le sujet tels que Mooch à qui vous pouvez vous fier, qui sont des références parmi les vapoteurs et les professionnels.
Si le “reconstructible” (c’est à dire le fait de faire vos résistances vous mêmes au lieu de les acheter toutes faites) vous intéresse à terme, vous devrez forcément vous intéresser à ce sujet, les accus sont le nerf de la guerre pour tout vapoteur et le seul achat qui mérite votre attention avant tout les autres.
Là aussi, il existe des références telles que Sony VTC, Samsung 25G, LG HG2, toujours choisir des accus de marque chez des revendeurs officiels ou des shops physiques de vape impérativement.boite-accus-1

Saluons l’article de la Dépêche.fr qui explique le dernier accident avec une batterie et qui clarifie une fois pour toutes que la cigarette électronique de l’utilisateur est hors de cause mais qu’il s’agit d’une négligence grave de l’utilisateur lui-même, utilisateur auquel je souhaite néanmoins un prompt rétablissement.

Vous trouverez ci-dessous une vidéo de dégazage contrôlée par un professionnel afin de vous rendre compte de ce qui peut se passer. Cette expérience a été menée à des fins pédagogiques et ne doit pas être reproduite sous peine de mise en danger.boite-accus-2

Ouverture des négocations entre SoVape et la DGS

Ouverture des négocations entre SoVape et la DGS :

L’association de réduction des risques #Sovape avait déposé un référé de suspension auprès du conseil d’état relativement aux termes stringents de la TPD quant à la publicité et à l’information sur les produits de la vape. La Direction générale de la Santé a décidé d’ouvrir les négociations, c’est pourquoi Sovape, en guise de bonne volonté a retiré la demande de référé, vous trouvez ci-joint leur communiqué officiel :

COMMUNIQUÉ SOVAPE – MERCREDI 26 OCTOBRE 2016

“Benoit Vallet, directeur général de la santé, propose aux associations qui ont déposé des recours devant le Conseil d’État de travailler en collaboration avec ses services pour éclaircir et établir ensemble les modalités d’application des « interdictions de propagande et publicité, directe ou indirecte sur le vapotage.

Alors que ses services sont accaparés par les attaques de l’industrie du tabac et à l’approche de l’audience au Conseil d’État pour le référé suspension, prévue initialement le 3 novembre 2016, le directeur général de la santé a souhaité rencontrer en urgence les associations afin de trouver une porte de sortie qui puisse éviter un contentieux dommageable à une collaboration nécessaire pour « inscrire le vapotage dans les outils d’aide au sevrage tabagique »…

Liberté d’expression et droit à l’information. Les associations ont été inflexibles sur les pré-requis d’une collaboration avec la direction générale de la santé. Garanties écrites avec engagement sur une feuille de route très rapide. Les associations ont également été très exigeantes pour envisager le retrait de leur recours afin d’ouvrir une nouvelle ère basée sur la confiance au lieu de la défiance. Cette posture de « partenaires » à la fois fermes et volontaires, préférant le dialogue, a permis aux associations de réduction des risques d’obtenir des résultats très concrets ces dernières années.

« Notre objectif est bien de pouvoir inscrire le vapotage dans les outils d’aide au sevrage tabagique, et ce à partir de l’état des connaissances scientifiques. C’est dans cet esprit que le Ministère a proposé un groupe de travail sur les produits du vapotage. La direction générale de la santé est pleinement investie dans la réduction des risques (RDR) en matière d’addictions. Ce concept, né en faveur des usagers de drogues, doit nous permettre de repenser notre action et notre communication à l’égard de la lutte contre le tabac. » – Benoit Vallet – Mail adressé aux associations suite à une réunion le 18 octobre.

Concrètement, les associations vont participer à l’actualisation de la circulaire n° 2014-273 du 25 septembre 2014 relative à
l’encadrement de la publicité des dispositifs électroniques de vapotage. Échanges et réunions de travail sont programmées pour que cette circulaire puisse être publiée d’ici janvier 2017. L’objectif est d’apporter des exemples concrets de difficultés rencontrées : manifestations publiques, communication sur les réseaux sociaux, conseils des praticiens vers les patients… « Cette circulaire devrait à la fois participer à modifier l’image des produits du vapotage en envoyant un signal fort, et assouplir l’interprétation répandue du régime juridique actuel » – Benoit Vallet – Mail. Les associations seront très vigilantes, et si ça ne suffit pas, d’autres solutions ont été proposées comme la réalisation d’un amendement porté par une loi adéquate et disponible dans le calendrier législatif. Compte-tenu de ces engagements, les associations ont décidé de retirer leurs recours devant le Conseil d’État.

Au regard de la gravité de la situation, cette décision a été très difficile à prendre. Les associations ont néanmoins décidé de faire preuve de bonne volonté et se trouver ainsi en position d’exiger dans le cadre d’un travail commun des mesures plus adéquates et respectueuses des libertés fondamentales. Par ses engagements, se souhaitant « à l’écoute de la société civile », et par la confiance apportée par les associations, la responsabilité de la direction générale de la santé est plus forte que jamais et par extension celle du ministère.

Pour mener les travaux, les associations vont lancer dans les jours qui viennent une consultation publique pour recueillir les avis des usagers (vapoteurs), professionnels de santé et toutes personnes qui s’estiment légitimes sur les questions de la propagande et de la publicité pour le vapotage. Elles prendront également conseil auprès de leurs avocats.”

Jacques LE HOUEZEC/Président de SOVAPE
Jean-Pierre COUTERON/Président de FÉDÉRATION ADDICTION
William LOWENSTEIN/Président de SOS ADDICTIONS
Pierre ROUZAUD/Président de Tabac & Liberté”

Source 

Création de So Vape

INFO FRANCE !!!!! Création de l’association #SOVAPE : Agir et Dialoguer pour la réduction des risques.

Jacques Le Houezec, tabacologue, notre Monsieur ès Nictoine Français et initiateur du 1er somment pour la Vape en France, Nathalie Dunant, rédactrice chez Vaping Post, Sebastien Beziau, créateur de @Vap’You, des 1 000 messages de la vape notamment, et Laurent Caffarel, passioné de vape ont monté la première association invitant autant les consommateurs que les professionnels, les experts et parties prenantes de la vape à les rejoindre afin de peser dans le jeu politique et institutionnel

Vous trouverez ci-joint leur premier communiqué de presse officiel.

Je vous encourage à les suivre, et à supporter cette initiative : http://www.sovape.fr/

Site facebook : https://www.facebook.com/sovape.fr/

Longue vie et tous nos voeux de succès à #SOVAPE

Avertissement

J’ai crée ce site internet pour y regrouper toutes les informations qui pourraient vous être utiles à propos du vaporisateur personnel, ou “vapoteuse” (aussi appelé “cigarette électronique”).
Ce site s’adresse donc aux personnes adultes , désireuses d’en connaître plus à ce sujet.

Le vaporisateur personnel n’est pas reconnu médicalement comme une aide au sevrage tabagique. Les produits ainsi présentés sur ce site ne peuvent pas être considérés comme une aide à la cessation tabagique.

Nous vous rappelons que la cigarette électronique est interdite à la vente aux mineurs. En cas de doute, veuillez consulter un professionnel de santé.

En visitant ce site vous confirmez avoir pris connaissance de ces informations.

Je vous souhaite de passer un agréable moment sur Vap-actus.fr. Cliquez sur inscription en bas de la page côté droit dans le bloc “à propos de” pour pouvoir laisser des commentaires 😉 si vous le souhaitez.